Hommages divers

Sans retour

(Texte écrit en hommage aux victimes du crash de l'Airbus  A 380 entre Rio et Paris)

 

 Elle avait gagné aller-retour

Pour Rio, agréable séjour...

 

Elle revenait le coeur rempli

De soleil et tellement d'envies, 

En attendant le petit jour,

Pendant ce long retour,

Elle somnolait tranquillement

Rêvait sereinement,

Mais sa  destinée

Devait se briser

Dans le vaste océan

Quelque part dans le néant.

 

Quelle horrible fin tragique

Au beau milieu de l'Atlantique,

Aller simple sans retour

Âmes en peine pour toujours

Aller sans retour,

Sans retour…

 

En cette triste nuit de Juin

Moment bref et tellement soudain

Pas  le temps d' réaliser

Qu' jamais elle ne reverrai... 

 

Elle avait pris ce dernier vol

Pour retrouver maison et école,

Mais pour elle et ses compagnons

Triste fin, maudit avion ; 

Le  sort avait décidé

De ne jamais, jamais

Jamais  les ramener,

Jamais revoir leur pays,

Jamais familles, amis...

 

Quelle horrible fin tragique

Au beau milieu de l'Atlantique,

Aller simple sans retour

Âmes en peine pour toujours

Aller sans retour,

Sans retour…

 

Aller sans retour

Comment l'oublier?

Comment se résigner?

Comment  les  oublier?

Tous ces naufragés

A jamais, A jamais...

Terrassés au petit matin,

Avant de revoir les siens

Qui ont tant  attendu

Dernier vol jamais revenu,

Pour eux  fin tragique,

Ceux qui restent,  panique

Entre espoir et incertitude

Entre choc et lendemains rudes,

Combien de vies massacrées?

Combien de corps souillés?

Perdus à jamais

A jamais brisés.

Ne jamais, jamais oublier ;

Bien trop jeunes pour crever. 

Bien triste fin de voyage,

Qu' s'est-il passé dans ces nuages? 

 

Quelle horrible fin tragique

Au beau milieu de l'Atlantique,

Entre deux continents...

 

Brigitte Bonidon,  08 06 2009

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C’est après (Hommage Attentats Paris)

 

Vendredi 13 endeuillé

Capitale ensanglantée,

Si dans nos mémoires sinistrées

Ce jour tragique restera gravé,

 

Moi je veux continuer à vivre

En musique me sentir libre,

Chanter où et quand je veux,

Danser et me sentir heureux

 

C’est après,

Après avoir réalisé

Que nos vies sont si fragiles

Que nous marchons sur un fil

 

C’est après

Après avoir frôlé le pire

Après de mauvais souvenirs

Après qu’on doit réaliser

Qu’on doit aimer et profiter

 

C’est Après

Après les drames et les dangers,

Après les larmes et les regrets

Qu’on doit bouger

Pour avancer

 

C’est après

Après qu’on doit positiver,

Sortir la rage de nos cœurs

Montrer la force de nos peurs,

C’est après

Après, pour ne pas s’endormir

Sur les mauvais souvenirs…

 

Et aujourd’hui et vers demain

S’unir sur le plus beau chemin

Sans oublier le lourd passé

En choisissant les bons cotés…

 

Pont musical ;

 

Un océan de chaleur

S’offre à nous tout en douceur

 

Une vague colorée

Diffuse des rythmes d’été

 

Des chansons venues d’ailleurs

Flottent légères à toute heure…

 

C’est après

Après qu’on doit positiver,

Sortir la rage de nos cœurs

Montrer la force de nos peurs,

C’est après

Après, pour ne pas s’endormir

Sur les mauvais souvenirs…

 

Nous on veut continuer à vivre

En musique nous sentir libre,

Chanter où et quand on veut,

Chanter et nous sentir heureux…

 

C’est après

Après qu’on doit positiver,

Sortir la rage de nos cœurs

Montrer la force de nos peurs,

C’est après

Après, pour ne pas s’endormir

Sur les mauvais souvenirs…

 

Brigitte Bonidon, 16 Novembre 2015

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Foule de novembre (hommage attentats)

 

Après cette nuit endeuillée

Belle capitale va se parer

De ses couleurs tricolores

Et dansera jusqu’à l’aurore

 

Après les souffrances et les pleurs

On va revêtir nos ardeurs

Reprendre la vie de plus belle

Et leur montrer 36 chapelles

 

Amant de tes nuits les plus folles

Entre le rock et puis l’alcool

Nous serons là, tous survivants

Comme des éternels amants

 

La foule en réponse mitraillera

Avec ses plus beaux éclats de joie,

Les gens à tes vibrants concerts

Iront heureux, et poings en l’air

 

Foule de novembre

Pas foule qui tremble

Foule rassemblée

Foule animée…

 

 

Dans tes rues et dans tes bistrots

La foule allègera tes maux

Elle défiera par la force du cœur

Anéantira la haine, l’horreur

 

A tes célèbres nuits brûlantes

Je reste accro j’en redemande

A ta folie et à tes bruits

Je reste fidèle et je te suis

 

Ma capitale éternelle

Je te suivrai, inconditionnel

Je reste comme un fidèle amant

Immense foule de sentiments…

 

La foule en réponse mitraillera

Avec ses plus beaux éclats de joie,

Les gens à tes vibrants concerts

Iront heureux, et poings en l’air

 

Foule de novembre

Pas foule qui tremble

Foule rassemblée

Foule animée…

 

Dans tes rues et dans tes bistrots

La foule allègera tes maux

Elle défiera par la force du cœur

Anéantira la haine, l’horreur

 

Brigitte Bonidon, 16 Nov 2015

 

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Parie, Paris (Hommage attentats)

 

Paris si on t’a mise à nu

Parie que ta vie continue

Parie qu’ j’irai te voir demain

A toi j’ resterai collé, serein

 

A ton ventre chaud et sucré

Je serai ton fidèle allié

A tes endroits stratégiques

Je reste fidèle car magiques

 

Refrain ;

 

Pari gagné jamais perdu

Pour quelques jours abattu

Qui se relève encore plus fort

En défiant le mauvais sort

 

Paris, parie t’es la plus belle

La plus belle et la plus rebelle

Et ce ne sont pas quelques tirs

Qui pourront t’anéantir !

 

Parie que l’amour est géant

Bien plus fort et bien plus puissant

Que ces quelques fous déversant

Leur haine jalouse sur nous, vivants

 

Paris t’es mon plus beau pari

Sous tes jours parsemés de gris

Jamais moi je ne m’ennuie

Tu m’attires tant et je parie…

 

Refrain

 

Parie que l’amour est géant

Bien plus fort et bien plus puissant

Que ces quelques fous déversant

Leur haine jalouse SUR nous,

… Sur vivants …

Sur nous VIVANTS !

 

Brigitte Bonidon, 16 Nov 2015

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Ce chanteur-là (Hommage Cloclo)

 

 Intro (parlée) ; 

Je n’avais que 12 ans

Et pourtant …

Je me souviens quand j’ai entendu

Que mon idole avait disparu

Tout le pays a pleuré

Et moi je me suis écroulé…

 

 

Il avait mille et une idées pétillantes

Pour une vie des plus débordantes

Prêt à dévorer la vie

Entre l’envers  et le paradis

 

Attiré par tout ce qui brille

A ses pieds des centaines de filles

Paillettes osées qui s’enchainent

Idées de fête qui se déchaînent

 

 Refrain ; 

 

Ce chanteur-là,

Dans mon cœur, il restera

Mon idole et  ma raison de vivre

Je le chanterai toujours

Mon idole Claude François

Avec ou sans Magnolias

Toujours en moi, il restera

Ce chanteur-là! 

 

Alexandrie se brise dans la nuit

Portée par une musique de folie

Pour que nos soirées soient joyeuses

Que les belles filles dansent,  heureuses

 

S’il est un chanteur malheureux

Ses shows sont toujours chaleureux,

Comme une ancienne  habitude

Entre des moments d’incertitudes 

 

Lui qui chante, danse et  sautille

Entourées des plus jolies filles

Entre mille lumières colorées

Il sait toujours  nous faire rêver 

 

Pont musical ;

Dans mes veines coule un peu  d’Alexandrie

Qui m’ réconforte quand le ciel est gris

Si les filles sont toujours « belles, belles, belles »

Comme d’habitude le lundi (se passe) au soleil…

 

Mais au fond de son cœur

Étaient enfouies tant de douleurs

Et  sa vie brisée en un instant

En pleine gloire fauché, le néant…

  

Dans mon cœur il chantera toujours

Toute ma vie je transmets mon amour

Pour cette icône jamais égalée

Éternelle, unique, Star adorée

 

 

 

Brigitte Bonidon, 07 mai 2015

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L’étoile de la place (hommage à Dalida)

 

Sa présence feutrée accroche le passant

Qui s’arrête ému, devant son nom en grand

Son ombre esseulée qui domine la ville

Transporte dans les nues des airs qui défilent

 

On n’oubliera jamais cette belle italienne,

Ses longs cheveux bouclés à la mode égyptienne

Cette place où sa voix au doux parfum murmure

De son plus bel accent un mot qui nous rassure

 

Sur ce mont du calvaire elle éclaire le temps

Tous les jours fredonnant la croix de ses amants

Bambino sur le mont partage encore ses peines

Bercé par sa magie et par son port de reine

 

Elle danse sa chanson jusqu’au bout de la rue

Et l’écho de sa voix au loin se perpétue

De l’ombre à la lumière, de joie en déchirures

Le badaud ne pourra occulter ses blessures

 

On percevra toujours un mot, une rengaine

Comme un lointain écho de sa dernière scène

Que les nombreux fidèles reprennent chaque jour

A jamais cette butte ils inondent d’amour…

 

Quelques lettres de sang posées sur ses douleurs

Pour nous rappeler la force de ses pleurs

Mais c’est sur son visage que l’on peut deviner

Sa passion rayonnante éclairée de beauté

 

Son sourire de sirène qui irradie la butte

Sa vie égratignée par de nombreuses luttes

De ses dix-huit ans jusqu’à ce jour de mai

Elle reste dans nos cœurs tout en pleurant reggae

 

Si son parfum ambré resplendit de douceur

Et indéfiniment trouble le visiteur

L’admirateur discret fredonne sa chanson

Enveloppant la place d’une grâce sans nom

 

De ses joies, de ses scènes toujours on gardera

Le souvenir ému d’une simple diva

Au succès populaire qui fit d’elle une star

Et qui à tout jamais bercera nos mémoires

 

La place pour toujours protège son étoile

Qu’elle berce en son cœur qui jamais ne se voile

Gravés sur l’infini son nom et sa présence

Reposent pour toujours en multiples romances

 

Brigitte Bonidon, 15 février 2015

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Sa quête (hommage à Jacques Brel)


 

Du fond de mon salon

J'écoutais ses chansons

J'interprétais sa quête,

Oubliant mes défaites.

Je savourais ses mots,


 

Posés sur quelques maux,

Ses cris du cœur saignants

En moi tellement parlants.

Ses chants  de  vérité

J'en tremble d'y penser

Tant ses tripes il mettait,

Tant son cœur il donnait.
 

Mathilde m'a dit je vois

Qu' son plat pays rest'ra,

Qu'il y a de nouveaux vieux

Qui nous quittent sans Dieux.

Sa quête effrénée

Ne m'a jamais quittée,

Ses quêtes perpétuelles,

Des Flamandes à Bruxelles.
 

Chez ces gens écerv'lés

Rien n'a vraiment changé,

Les bourgeois vivent bien

Parfois même trop bien.

Une perle de son âme,

Passée par Amsterdam,

Déposée aux Marquises

Plane ' en moi, conquise.

Ses mots d'amour perlés

Ne cessant de suinter

En  immenses cris du cœur

En quête de profondeur.
 

Sa quête effrénée

Ne m'a jamais quittée,

Ses quêtes perpétuelles,

Flamandes intemporelles. 

De ses valses endiablées,

Ses  quêtes effrénées,

Quand on évoque Bruxelles

Mille pensées m'appellent.
 

Grand Jacques ne peut mourir

Grand Jacques ne cesse de dire,

Que quand l'amour est là

Tout est beau ici-bas,

Mais c'est quand il nous quitte

Que l'encre devient ride.

Monsieur Brel éternel,

Votre quête rebelle,

Sans cesse nous rappelle

Que vous êtes...Immortel,

Vous êtes resté vivant

Dans mon cœur, dans mon sang...
 

Mathilde m'a dit je vois

Qu' son plat pays restera,

Qu'il y a de nouveaux vieux

Qui nous quittent sans Dieux.

Sa quête effrénée

Ne me quitte  jamais,

Ses quêtes perpétuelles

Des Flamandes à Bruxelles. 

De ses valses endiablées,

Ses  quêtes effrénées,

Quand j'entends Amsterdam

Mille pensées  me damnent...


 

Brigitte Bonidon, 8 Avril 2010


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C’est pas facile

 

J’ai tant besoin de ton amour

Toujours besoin, jour après jour

Tu es si jeune, tu dois vivre

Rester près d’ nous pour nous suivre,

Tous réunis et c’est normal

On doit s’ remonter le moral,

Tous ensembles on est plus forts,

Pour t’ soutenir dans tes efforts.

 

C’est pas facile tu sais maman

De te livrer mes sentiments,

Tu devines bien c’ que je ressens

Mais j’ veux te le dire maintenant !

Maman tu sais je t’aime tant

Et aujourd’hui plus qu’avant

Je ressens ce lien tellement fort

Qui nous relie contre le sort.

 

Quand la tristesse nous envahit

Tout notre courage on réunit

Et on surmonte, c’est nécessaire

Ces durs moments, plus solidaires.

Ta maladie qui nous détruit

On va la battre, tous réunis

Car tous ensembles on est plus fort

On doit lutter contre le sort !

Y’a la distance qui nous sépare

Qui quelquefois nous désempare,

Malgré cela faut qu’ tu t’en sortes

Tu sais dans nos cœurs on te porte !

 

C’est pas facile tu sais maman

De te livrer mes sentiments,

Tu devines bien c’ que je ressens

Mais j’ veux te le dire maintenant !

Maman tu sais je t’aime tant

Et aujourd’hui plus qu’avant

Je ressens ce lien tellement fort

Qui nous relie contre le sort.

 

Tous réunis et c’est normal

On doit s’ remonter le moral,

Tous ensembles on est plus forts,

Pour t’ soutenir dans tes efforts.

Quand la tristesse nous envahit

Tout notre courage on réunit

Et on surmonte, c’est nécessaire

Ces durs moments, plus solidaires.

C’est pas facile tu sais maman

De te livrer nos sentiments,

Tu devines bien ce qu’on ressent

Mais on veut t’ le dire à présent

Eternellement,

Douce Maman,

Tu restes unique pour nous trois

On est de tout cœur avec toi,

Tu restes unique pour nous trois

On est de tout cœur avec toi…

Tous réunis et c’est normal

On doit s’ remonter le moral,

Tous ensembles on est plus forts,

Pour t’ soutenir dans tes efforts.

Quand la tristesse nous envahit

Tout notre courage on réunit

Et on surmonte, c’est nécessaire

Ces durs moments, plus solidaires.

 

Brigitte, 13 Octobre 2011


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Libre de mes choix (Pour Charlie)

 

Ce jour restera pour sûr

Synonyme de blessure

Une brûlure à tout jamais

Pour toi Liberté sacrée

 

Et il n’y a aucun dieu

Qui nous rendra plus heureux

Il n’y a aucune bible

Qui puisse désigner des cibles

 

Ni le coran ni la bible

Ne rendra les peuples libres

On en est bien désolés

Mais on reste libres de penser

 

Et puis libres de croire ou non

En votre soi-disant religion

Si toi tu crois et pas moi

J’ veux rester libre de mes choix

 

Et y a-t-il vraiment un dieu

Qui nous rendrait plus heureux,

Existe-t-il le prophète

Qui met cela dans les têtes ?

 

Charlie, on restera lucide ;

Ton pouvoir des mots acides

Sera à jamais renforcé

Par tout ton sang déversé.

 

Si c’ 7 janvier nous a saigné ;

Il restera toujours gravé

Journée en deuil de liberté

Qui a permis d’nous rassembler

 

On se rassemble pour Charlie

Car on est tristes aujourd’hui

On n’oubliera donc jamais

Ces esprits libres de pensées

 

Il est donc où ce prophète

Qui vous a mis dans la tête

Que prier peut tout réparer

Et vous autorise à tuer ?

 

Où donc avez-vous lu

Qu’ prier donne des vertus

A vos idées étriquées

Sans jamais vous questionner ?

 

Refrain

 

Dessinateurs, écrivains

Nous toujours on vous soutient

Vous avez su déverrouiller

Les portes des esprits fermés

 

Dessinateurs, écrivains

Nous toujours on vous soutient

Vous savez déverrouiller

Les portes des esprits fermés

 

Dessinateurs, écrivains

Nous toujours on vous soutient

Vous saurez déverrouiller (A jamais)

Les portes des esprits fermés…

 

 

07 janvier 2015

 

 

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Charlie

 

Plus que lâches ces assassins

Qui s’en prennent à des dessins ;

C’est pas leurs esprits étriqués

Qui nous feront capituler

 

Liberté rime avec Charlie

Allié de la Démocratie ;

Si précieuse liberté

Qu’on se doit de préserver

 

Écrivains, dessinateurs

Luttent contre les dictateurs

Qui voudraient nous imposer

Leurs façons de ne pas penser

 

Nous on pansera nos plaies

En brandissant à jamais

Les mots de nos ingénus

Charb, Wolinski, Tignous, Cabu…

Et on soutient Charlie

Et on soutient la paix,

Et on soutient Charlie

On veut penser en paix

 

Si aujourd’hui ils paient cher

Leur liberté, amie si chère

Leur sang coulera à jamais

Dans nos mémoires aux aguets

 

Nous on s’est toujours battus

Et on reste convaincus

Qu’il ne faut jamais céder

Aux fanatiques… Armés

 

Brigitte Bonidon, 8 Janvier 2015

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Maintenant que t’es parti…

 

Tu as tendr’ment bercé ma vie

En douces et belles éclaircies

Rendu mes jours bien plus légers

Tout’ mon enfance accompagné

 

Ton sourire m’a aidé à grandir

Ta présence m’a permis d’sourire

J’ai bien grandi auprès de toi

J’aimerais aujourd’hui qu’ tu sois là

 

Refrain ;

Papa, maintenant que t’es parti

Je repense à tous ces non-dits,

Le sentiment qu’au jour dernier

On avait tant à partager,

Tu m’as laissé beaucoup trop tôt

J’avais encore besoin de tes mots

De tes bras et de ta présence

Qu’est-ce qu’elle me pèse ton absence !

 

Tu m’as bien conseillé, guidé

De ton regard tendre et posé

A l’infini Tu m’as porté

Jour après jour bien guidé

 

Je garderai au fond du cœur

Toi, ta patience, quel bonheur

Tes sourires me manquent trop

Tes rires et aussi tes mots

 

Refrain

 

Tu avais tant à m’apporter

Me conseiller à mes cotés

Tu es parti prématurément

Et je reste dans le néant

 

Parfois à l’intérieur je crie

Je voudrais te savoir ici

Tout contre moi et partager

Un peu de ma vie sinistrée

 

 

Toute ma vie je penserai à toi

Ton destin brisé me renvoie

Vers maman qui souffre tant ;

Et on s’entraide gentiment

 

Refrain

 

A jamais ton souffle je ressens

Pour toujours je te sens vivant

Vivant et là tout près de nous

Nous qui t’aimons comme des fous

 

A jamais tu nous manqueras

Tu sais nous on pense à toi…

 

Papa, Maintenant que t’es parti…

Pour toujours et à l’infini…

 

 

Brigitte Bonidon, 14 janvier 2013

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Ses Combats (hommage à Mandela)

 

Rolihlahla tel était son prénom

Du fin fond de l’Afrique il s’est bâti un nom

A force de combats il a fait triompher

Sur un monde cruel, un parfum d’égalité.

 

Brillant porte-parole d’un peuple humilié

Il a su rassembler sans jamais dénigrer

Il s’est battu sans fin contre les injustices

Et est devenu fort de toutes ses cicatrices.

 

Refrain ;

 

Il en a démonté des murs de préjugés,

En finesse imposé son rêve d’ fraternité

Grâce à lui aujourd’hui le monde s’est bonifié,

A travers son œuvre, (les)consciences (ont) évolué.

 

Black and white together

Lives are so much better,

Sharing the same dream

Playing in the same team,

 

Your skin is black or white,

We have the same rights

Your skin is white and black

Together, we pray, we fight…

 

Our hearts, our bloods are the same

Everywhere, we have the same aim …

 

Les combats d’ Mandela

Combats qu’on n’oublie pas,

Les combats de Mandela

On n’ les oubliera pas…

 

Un noir vaut un blanc, des humains tous pareils

Il en faut du temps pour qu’le monde se réveille ;

Contre ce mur glacé que fut cet Apartheid

Pour des êtres humains rabaissés et sans aide.

 

Il plane sur le monde un air différent

Renouveau inspiré par ce Dieu imposant

Qui a su marier des couleurs opposées

Et les faire s’allier en toute humanité.

 

Refrain

 

Il s’est forgé un nom au fil de ses victoires

Toute sa vie luttant auprès du peuple noir

Sans esprit de vengeance et prodiguant la paix

Il a su associer justice, humanité…

 

On n’oubliera jamais ses sourires, ses bienfaits

Lui qui a su rayonner sur le monde entier

Qu’il repose en paix lui qui a tant donné

Que sa sagesse nous guide pour l’éternité…

 

Refrain…

 

Brigitte Bonidon,  30 décembre 2013

 

 

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